Saint-Martin 2/2 : partie hollandaise

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Saint Martin  partie néerlandaise
Sint-Marteen constitue la partie sud de l’île de Saint-Martin et est séparée de la partie française par une frontière terrestre symbolisée par un mur de pierres sèches construit à partir de 1772. Ce mur bien qu’en très mauvais état est toujours visible. Cette frontière est la seule qu’ait la France avec le Royaume des Pays-Bas.
La capitale est Philipsburg où se trouve le parlement et la plupart des administrations et services. Les autres agglomérations sont Simsonbay, Madame Estate, Cul-de-sac, Duch Quarter, Koolbaai, Oyster pond, South Reward, Saint-Peters, Pointe-Blanche, Middle Region, Cay hill, Upper Prince’s Quarter et Lower Prince’s Quarter. L’habitat dispersé se concentre principalement sur les zones basses proches du littoral mais il commence à s’étendre sur les hauteurs des mornes.
En 1959, Sint-Marten gagne le statut de territoire des Pays-Bas au sein des Antilles néerlandaises. Après des années de négociation entre les trois États du Royaume (les Pays-Bas, Aruba et la Fédération des Antilles néerlandaises), les électeurs sont amenés en 2006 à voter par référendum sur la poursuite de l’union avec les quatre autres îles de la fédération ou leur séparation.
Le 1er juillet 2007, l’État autonome de la Fédération des Antilles néerlandaises commence sa dissolution et Saint-Martin devient un territoire autonome du Royaume des Pays-Bas. Initialement prévue pour le 15 décembre 2008, sa dissolution complète est effective depuis le 10 octobre 2010.

La partie néerlandaise (Sint Maarten) draine 80 % de l’économie de l’île et l’influence anglo-américaine y est prépondérante. L’économie de Saint-Martin repose sur le tourisme, les casinos et les banques offshore. Un million de touristes et 400 000 croisiéristes visitent l’île chaque année.
Les principales activités touristiques sont : les plages, situées face aux eaux agitées de l’océan Atlantique ou baignées par les eaux calmes de la mer des Caraïbes ; les randonnées pédestres sur les sentiers des collines et du littoral ; les boutiques de luxe (habillement, bijoux, high-tech, cigares, alcools, meubles, etc.) ; les restaurants (cuisine française, antillaise ou internationale), les casinos et activités nocturnes ; le rassemblement des voiliers pour la régate
Les plages y sont moins nombreuses que dans la partie française. Les commerces se sont beaucoup développé… ainsi que les hôtels-resorts à l’américaine qui ont envahi le bord de mer. Les paquebots amènent 1,5 millions de croisiéristes par an, en majorité américains.
Au tourisme dans l’île, il faut ajouter son statut de paradis fiscal avec son port franc, son secret bancaire et ses casinos. Dans les nombreux magasins hors-taxes, bijoux et montres de grandes marques cohabitent avec les parfums et les appareils de hi-fi.
L’aéroport international Princess Juliana est situé à l’ouest de la ville de Philipsburg et au sud-ouest de Marigot. Il fut ouvert en 1942 comme un aérodrome militaire, avant de devenir un aéroport civil l’année suivante. En termes de mouvements d’aéronefs, c’est le second aéroport des Petites Antilles, après l’aéroport international Luis Muñoz Marín, à Porto Rico. C’est une plate-forme de correspondance pour la compagnie Winair et le point d’entrée majeur des îles du Vent des Petites Antilles. Une toute nouvelle aérogare moderne et climatisée a ouvert en novembre 2006. Elle est dotée de 4 passerelles fixes et est conçue pour traiter deux millions de passagers par an.

 

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